Est-ce que tu te souviens.
De cette nuit-là.
28 juillet 2OO8.
On marchait dans le sable. Des lumières pleins les yeux.
La mer fraiche que la lune lâmait d'ondes argentées,
Venaient caresser nos doigts de pieds,
Et nos mains n'osaient pas s'entrelacer toutes les deux,
Nos regards se croisaient. Et nos sourires fusaient.
À combien de reprises, m'as tu empêché,
De tomber toute habillée dans cette eau glacée.
À combien de reprises, moi, ai-je essayé,
De te faire tomber. Cela m'amusait.
Quand nous nous sommes sentis épuisés,
Nous sommes aller s'installer, dans le sable frais.
Ce sable, qui virevoltait dans les airs, entraîné par le vent,
Alors ennfin, nos mains se sont touchées.
Et mon portable, entonnait cette chanson qui nous unit tendrement.
À cet instant précis, où la chanson se terminait,
Tu m'as embrassé.
Tu as d'abbord hésité, puis tes lèvres ont lentement caressé les miennes.
Paralysée par ton charme, j'ai fermé les yeux, et t'ai enlacé.
À présent la distance nous sépare, mais je prie pour que mon amour te parvienne.
Je suis retournée sur cette plage.
Je marchais seule, muette.
Je sais bien que je t'ai fait énormément de peine,
le dernier jour de notre séjour.
Et je m'en veux. Évidemment,
je ne ressens aujourd'hui pour toi que de l'amitié,
mais en souvenir à tout ce qu'on a vécu,
je regrette la façon dont j'ai agis — comme une sale peste —
ce dernier soir où l'on se voyait. En regardait la mer,
encore plus gelée, parvenir à mes pieds,
mon sang s'est glacé d'un seul coup. J'ai levé les yeux.
Dans ce ciel d'autonme, où les nuages me couvraient
et la brume m'entouraient, j'ai revu ton visage.
Lui, était entouré de soleil. Mon coeur s'est mis
à battre, et des larmes ont perlé à mes yeux. Elles étaient brûlantes,
et coulaient comme une rivière, le long des mes joues fraiches,
que la brise fraiche fouettait violement. Voilà ce que j'ai ressenti.
J'avais besoin de le dire...
♪Bah! Viva La Vida Forcément! <3